le vrai combat contre le sexisme est là:

 l'heure où le post porno --- qui n'est que le stade ultime de la pratique du gender ---

nous explique que l'anus est un organe démocratique d'égalité ( voir la démocratie pour les trous du culs... )

je vous partage cette réflexion de thérèse sur les liens probables entre porno et sexisme .


 

La publicité sexiste?
Des étudiants dénoncent par une vidéo les publicités qui dégradent l'image de la femme. On se rend compte que rien a changé depuis 1960. On la présente toujours, soumise, dans ses casseroles, objet sexuel. Sauf que c'est pire aujourd'hui avec une hyper-sexualisation outrancière. On va nous dire qu'il faut apprendre à nos fils de renoncer au sexisme, alors que la publicité regorge de stéréotypes sexistes dont personne ne s'émeut, ni l'état, ni les féministes radicales du Genre. On demande à nos fils de se mettre en jupe pour faire mine de lutter contre ces stéréotypes et en même temps on nous bombarde de publicité contradictoires. C'est ce paradoxe qui montre bien que l'état mêne une fausse lutte pour l'égalité homme femme et que derrière, l'idée est bien de promouvoir l'indifférenciation des sexes, à laquelle on essaie de nous habituer progressivement. L'idée est aussi de banaliser la sexualité et la pornographie.
Ce travail des étudiants montre la femme objet, mais aujourd'hui nous avons aussi l'homme objet sexuel, et cela il ne faut pas l'oublier. Des hommes bien faits parfois presque nus….Les grands groupes publicitaires ont tous les droits puisqu'ils sont intimement liés aux grandes multinationales qui les payent pour nous inciter à la consommation de tous ce que nous n'avons pas besoin.
Ces étudiants auraient été bien inspirés de montrer qu'homme et femme nous sommes tous des objets dans les mains de ces groupes commerciaux qui nous manipulent. La réactivation de la lutte des sexes occulte aussi un autre problème crucial, qui est le laxisme de l'état à sévir contre les violeurs. 
 
 
 
 

Le porno aux Etats-Unis, une «crise de santé publique» pour des experts

Créé le 17/05/2014 à 07h15 -- Mis à jour le 17/05/2014 à 07h31

 

ETATS-UNIS - «Ces images dégradantes et misogynes sont devenues monnaie courante et enlèvent aux jeunes leur droit à une vraie sexualité saine», estime une sociologue...

La pornographie est tellement répandue aux Etats-Unis qu'elle doit être désormais traitée comme une «crise de santé publique» à combattre au même titre que le tabagisme ou l'alcool au volant, estiment des experts.

«La pornographie est la forme la plus répandue d'éducation sexuelle aujourd'hui. Des études montrent que l'âge moyen où l'on voit pour la première fois du porno est entre 11 et 14 ans, et croyez-moi, ce n'est pas le Playboy de papa», résume Gail Dines, sociologue, professeur au Wheelock College de Boston et auteur d'un livre sur la question: «Ces images dégradantes et misogynes sont devenues monnaie courante et enlèvent aux jeunes leur droit à une vraie sexualité saine».

Sur Internet, un tiers des téléchargements sont du porno

Les sites pornographiques reçoivent plus de visites chaque mois que ceux de Netflix, Amazon et Twitter réunis, un tiers des téléchargements sont du porno et 4,2 millions de sites pour adultes existent sur internet, ajoute la sociologue, également présidente du groupe féministe «Stop Porn Culture» («En finir avec la culture porno»).

Le congrès de la Coalition pour en finir avec l'exploitation sexuelle réuni ce week-end entend montrer que la pornographie est un problème complexe de société qui a besoin d'être considéré comme un problème de santé publique. Il accueille des médecins, des travailleurs sociaux, des chercheurs, des féministes, des dirigeants religieux, des militants contre la traite humaine et des anciens professionnels de l'industrie pornographique, qui génère des milliards de dollars.

«La pornographie fait des dégâts auxquels on ne s'attaque pas», accuse Dawn Hawkins, directrice de «Morality in media», une association qui fait campagne contre la pornographie depuis 1962. «De nombreuses études disent que la pornographie fait du mal», ajoute la jeune femme: «Nous savons que quasiment toutes les familles américaines sont touchées par la pornographie».

Donny Pauling, ancien producteur de films «pour adultes» pour Playboy et sur internet, a quitté le métier en 2006: il assure avoir été témoin des effets nocifs du porno sur les femmes qu'il mettait devant une caméra. Il doute par exemple que Miriam Weeks, une étudiante de 19 ans de la prestigieuse Duke University qui a reconnu faire du porno sur internet sous le pseudonyme de Belle Knox, ait eu la «maîtrise» de son destin comme elle l'affirme elle-même. «Je ne la crois pas», dit Donny Pauling. «J'ai recruté plus de 500 filles qui entraient dans le métier et aucune n'est revenue pour me dire merci», dit-il.

La pornographie, un facteur «dans tous les cas de violence sexuelle»

Mary Anne Layden, une spécialiste des violences sexuelles de l'University of Pennsylvania, estime quant à elle que la pornographie a été un facteur dans tous les cas de violence sexuelle qu'elle a traités comme psychothérapeute. «Plus les garçons sont exposés tôt à la pornographie, plus ils sont susceptibles de s'engager dans des actes sexuels non consentis, et pour les filles, plus elles en voient, plus elles sont susceptibles d'en être les victimes», dit-elle.

Dans une interview au magazine Rolling Stone le mois dernier, Miriam Weeks a révélé qu'elle avait commencé à regarder des films porno à 12 ans, et a dit avoir été violée lors d'une fête de lycée. «Il faut dire aux jeunes que la pornographie les manipule», dit Gail Dines. Elle espère que si les autorités de santé «s'intéressaient au problème comme une question de santé publique, nous pourrions avoir des succès comme nous en avons eu pour le tabagisme».

Lu dans 20mn AFP web

 

Une étudiante sur cinq est violée dans les universités américaines

Le phénomène ne serait-il pas à relier avec la culture du porno banalisée sur tous les médias et surtout sur le web? la consommation de l'alcool et de la drogue sont aussi en cause. Le laxisme de la police et de la justice sont aussi en cause. En France je ne connais pas les chiffres mais on peut soupçonner que les viols existent aussi dans nos universités. La société du Genre que veulent nous imposer les féministes radicales et les personnes homosexuelles est une société de sexualités polymorphes. Un société de la transgression. le Queer est la culture de la Post-pornographie qui veut intégrer le porno dans tous les domaines, artistiques, professionnels, éducatifs, etc…La post-pornographie valorise le trans-sexualisme de la Post-humanité. La pornographie est nocive pour nos enfants, elle les incite à la transgression. Cela ne sert à rien d'essayer de "déconstruire les stéréotypes". Il faut mettre en place une réelle politique de contrôle de la pornographie sur internet, comme cela existait il y a encore quelques années. Mais à l'heure où nos dirigeants veulent apprendre à nos tout petits l'art de la masturbation ( recommandations de l'OMS), nous sommes loin du compte. De plus il y a un marché tellement énorme de la pornographie, que les états ne veulent même pas y penser. Tout ce qui tourne autour des études de genre, c'est également une énorme planche à billet. Tout ce qui touche à l'alcool, c'est pareil…Nous ne sommes pas prêts de sortir de l'auberge!

http://www.meltycampus.fr/viols-a-l-universite-un-phenomene-pris-a-la-legere-aux-etats-unis-a210156.html

 

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