Qu'est-ce que le genre

 

pour répondre à cette question, il y a biensur les site "anti' style http://www.vigi-gender.fr/labcd-du-gender , où on sent une certaine réaction allergique à cette théorie resentie comme imposée.

mais des sites plus anciens et plus modérés existent: http://www.nouveaufeminisme.eu 

et voici l'article le plus complet que j'ai trouvée http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2014/02/04/31003-20140204ARTFIG00142-la-theorie-du-genre-pour-les-nuls.php extrait: 

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  La troisième étape de cette mutation du terme gender est le fruit d'une critique interne du féminisme, notamment par des penseurs gays et lesbiens, la plus connue étant Judith Butler. L'ennemi n'est plus ici le sexisme mais bien l'hétérosexisme. Le sexisme continuait à présupposer qu'il y avait une différence entre les hommes et les femmes. Or Butler considère que cette différence est construite par la société pour légitimer une sexualité normative. Il s'agit donc pour elle de «défaire le genre», c'est-à-dire de manifester pleinement le caractère fictif de l'identité sexuelle. Celle-ci est une performance théâtrale que l'on peut mettre en lumière en la surjouant dans une répétition parodique. Les dispositifs éducatifs sont vus comme autant d'injonctions adressées aux enfants pour qu'ils jouent leur rôle et apprennent à être une fille ou un garçon. Un garçon non seulement doit s'habiller comme ceci et s'exprimer ou jouer de telle manière mais il ne peut advenir à sa pleine identité et être reconnu comme tel que si un jour il part à la conquête de sa belle avec laquelle «il va se marier et avoir beaucoup d'enfants» etc. Ces dispositifs normatifs ont donc pour éléments ce que l'on nomme des stéréotypes.
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tout n'est pas mauvais dans le gender, c'e'st notament un formidable moyen pour les homosexuels (et c'est le but de judith butler) de s'accepter et de mieux vire leur différence. 

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Les études d’histoire et de sociologie dugenreont eu le mérite de rappeler que l’identité d’une personne se construit dans l’altérité. Ainsi, les authentiques parents sont-ils ceux qui éduquent l’enfant et non ses simples géniteurs. Mais, l’idéologie du genre entend nier, dans la personne humaine, la combinaison de l’essence et de l’existence (qui actualise la première), ne prenant en considération que la seconde. En affirmant que la sexualité de la personne n’est pas donnée par son anatomie mais est culturellement construite, legendersemble désexualiser l’individu alors qu’elle l’enferme dans ses pratiques sexuelles (puisqu’il n’existe pas vraiment tant qu’il n’a pas posé de choix). Dans l’idéologie du genre, ce n’est donc pas la valorisation des fonctions remplies par la personne, mais l’approche matérialiste de celle-ci qui mérite d’être discutée.

 

La critique dugenderdoit prendre la précaution de ne pas assimiler le biologique au naturel (qui pourrait réduire l’être humain à son corps) et le social à l’artificiel (ce qui conduirait à nier, implicitement, la sociabilité naturelle). La personne ne se limite pas au corps ; celui-ci ne se résume pas au sexe. Le corps fait partie de l’être, mais ce dernier n’est pas tout corporel. Comme l’illustrent la chasteté avant le mariage ou le célibat ecclésiastique, l’être humain n’est pas entièrement soumis à son sexe biologique ; l’identité dépend aussi des différents rôles sociaux de la personne. Celle-ci n’est pas qu’un donné biologique ; elle est aussi un construit social. Si les idéologues du genre réduisent l’identité de la personne à sa volonté (prométhéenne ?), leurs adversaires auraient tort de se faire les défenseurs d’un naturalisme biologiste. La théorie du genre est un constructivisme quant elle nie la nature humaine sexuée ; mais sa critique serait tout aussi réductrice si elle enfermait l’identité de la personne dans son corps.

 

>> à lire sur http://www.nouveaufeminisme.eu/Analyses/Ideologie-du-genre-la-porte-etroite-d-un-combat.

 

 

 

 

 

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